Dates à retenir

JOURNÉE DU PATRIMOINE RELIGIEUX

 Le dimanche, 12 septembre 2021, vous êtes invités pour la journée du Patrimoine religieux, à l'église St-Joseph-de-Soulanges, de Les Cèdres. La messe dominicale sera célébrée pour cette occasion par Monseigneur Noël Simard, dès 9h30. Il est important de faire un arrêt pour se souvenir de ceux et celles qui ont ouvert le chemin et de leur rendre hommage pour la richesse du patrimoine religieux qu'ils nous ont léguée. Nous vous invitons donc à vous joindre à nous, afin d'admirer la beauté de notre église et d'en connaître son histoire. C'est avec une grande joie que nous vous attendons de 9h30 à 16h00

 En collaboration avec les marguilliers des Cèdres.

 

 

PÈLERINAGE

 Le pèlerinage pour l’église St-Joseph-de-Soulanges, à Les Cèdres, sera le 19 septembre, à 14h00.

 Le pèlerinage pour l’église St-Lazare, sera le 29 août, à 14h00.

 Le pèlerinage est une visite annuelle au cimetière avec une célébration de la messe de toutes les personnes qui nous ont quittées pendant l’année. Nous vous invitons en grand nombre pour y faire chanter des messes.

 Merci!

Patience et compréhension

marche

Mon cher fils, ma chère fille...
Le jour où tu trouveras que je suis devenu trop vieux (vieille)
Essaie d'avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre.
Si je me salis en mangeant... si j'ai de la difficulté à m'habiller... sois patient!
Souviens-toi des heures que j'ai passé à t'apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit(e).
Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c'est une honte.
Souviens-toi combien d'excuses je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit(e).
En voyant mon ignorance vis-à-vis les nouvelles technologies, ne te moque pas de moi mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre.
S'il m'arrive à l'occasion de manquer de mémoire ou de ne pouvoir suivre une conversation... laisse-moi le temps pour me souvenir et si je n'y parviens pas, ne deviens pas nerveux(se) et arrogant(e) car le plus important pour moi, c'est d'être avec toi et de te parler.
Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m'Interrompt pas! Écoute-moi!
Quand tu étais petit(e), tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu'à ce que tu t'endormes. Et je l'ai fait?
Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant... aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour t'apprendre à faire tes premiers pas.
Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre, que je veux mourir... ne te fâche pas... car un jour, tu comprendras aussi à ton tour!
Essaie de comprendre qu'à un certain âge, on ne vit plus vraiment, on survit simplement. tu ne dois pas te sentir triste, malheureux(se) ou incompétent(e) face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l'ai fait à ta naissance.
Aide-moi à marcher... aide-moi à terminer ma vie avec amour et patience. La seule façon qu'il me reste pour t'en remercier, c'est un sourire et beaucoup d'amour de toi.
Je t'aime mon fils, je t'aime ma fille...
Ton père, ta mère

La Beauté humaine

La Beauté humaine
c'est de s'accepter enfin tel qu'on est.
Ne pas vivre dans les rêves ou les illusions,
dans la colère ou la tristesse,
ne plus rien avoir à prouver,
ne plus avoir besoin de fuir;
avoir le droit d'être soi-même.
C'est alors qu'on se découvre aimé de Dieu,
précieux à ses yeux.
Peut-être n 'est-on pas appelé
à faire de grandes choses de sa vie,
à briller comme un soleil,
mais on est appelé à aimer et à s'aimer.

Chacun où on en est,
comme on est,
avec ses fragilités, ses handicaps.
On est appelé à accueillir et aimer
et à communiquer ainsi la vie.

Jean Vanier

Pourquoi aller à l'église?

Un fidèle d'église a écrit une lettre à l'éditeur d'un journal et s'est plaint qu'il ne voyait pas la nécessité d'aller à l'église chaque dimanche. Il a écrit : "J'e vais à la messe depuis 30 ans et j'ai entendu quelque chose comme 3 000 sermons. Mais quand même j'essaie, je ne peux me rappeler d'eux. Ainsi, je crois que je perds mon temps et les prêtres gaspillent le leur en faisant des sermons.

Ceci a commencé une vraie controverse à la rubrique "Lettres à l'Éditeur" ce qui fit bien plaisir au rédacteur. Il a continué sur cette voie pendant des semaines jusqu'à ce que quelqu'un lui écrive cet argument :

"Je suis marié depuis 30 ans maintenant. Durant ce temps mon épouse m'a cuisiné environ 32 000 repas. Mais, je ne peux pas me rappeler du menu entier de ces repas durant toutes ces années. Mais je sais ceci. Ils m'ont tous nourri et m'ont donné la force requise pour effectuer mon travail. Si mon épouse ne m'avait pas donné ces repas, je serais physiquement mort aujourd'hui.

De même, si je n'étais pas allé à l'église pour m'alimenter, je serais spirituellement mort aujourd'hui! " Quand vous touchez le fond... Dieu est là pour vous remonter à la surface! La foi voit l'invisible, croyez à l'incroyable et recevez l'impossible! Remerciez Dieu pour notre alimentation physique et spirituelle!

Quand le mal frappe à votre porte, dites simplement : "Jésus, pourriez-vous l'ouvrir pour moi?"

Nous sommes riches

Notre richesse dépend
de ce que nous donnons en silence,
gratuitement et généreusement...
Nous sommes riches
de tous les gens que nous aidons : nos amis,
nos ennemis et même les inconnus...
Nous sommes riches,
de tout l'amour que nous offrons
sans jamais rien attendre en retour...
Nous sommes riches,
quand nous savons prêter une oreille attentive
à celui ou à celle qui désire se confier...
Nous sommes riches,
lorsque nous sacrifions de notre argent
pour venir en aide à des plus malheureux que nous...
Nous sommes riches, quand nous prenons le temps de réconforter, d'encourager et d'apaiser un coeur qui souffre...
Nous sommes riches,
quand nous savons prendre de notre temps
pour faire du bénévolat afin d'aider nos semblables...

Partageons en abondance les richesses de notre coeur
en sachant que ce que nous accomplissons en silence,
sans attendre de récompense,
est une richesse pour l'âme, et comme cela plaît à Dieu!

Petite étincelle

Si...

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre.

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi.

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n'être qu'un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant.

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui est mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

 Rudyard Kipling

Murmures

Un jour, quelqu'un murmura :

- Seigneur, parle-moi !

Et un oiseau chanta. Mais la personne n'a pas entendu.

Alors elle cria :

- Seigneur, parle-moi !

Et le tonnerre roula dans le ciel. Mais cette personne n'a pas écouté.

Elle regarda autour et dit !

- Seigneur, laisse-moi te voir !

Et une étoile scintilla dans le ciel. Mais elle n'a pas vu et elle s'écria :

- Seigneur, montre-moi un miracle !

Et une vie est née.

Mais cette même personne n'a pas remarqué. Alors, elle cria désespérément :

- Touche-moi, Seigneur et laisse-moi voir que tu es là !

Sur ce, Dieu le rejoignit et le toucha mais il écarta le papillon et s'en alla...

Cela me rappelle grandement que Dieu est toujours près de nous dans les petites choses simples que nous prenons pour acquises même à l'âge électronique. Alors j'aimerais en ajouter une autre :

Puis, elle cria encore :

- Seigneur, j'ai besoin de Toi !

Et un courriel lui arriva avec de bonnes nouvelles d'encouragement. Et elle le supprima et continua à gémir et pleurer...

Ne ratez pas une bénédiction parce qu'elle n'est pas enveloppée de la façon que vous l'attendiez.

J'avais pour mission d'envoyer ce message à ceux que je veux que Dieu bénisse et rejoigne d'une façon particulière.

À votre tour, envoyez ce message à ceux que vous voulez voir bénis.

Et attendez l'inattendu...

L'essentiel, c'est d'être vrai

Un jour, on m’a suggéré un exercice fort simple. Quand vous serez capable de l’accomplir en vérité, alors seulement vous pourrez vous aussi, juger avec bonté. Essayez!

Prenez la Parole suivante: 1 Corinthiens 13, 4-7

"L’amour prend patience, l’amour rend service, l’amour ne jalouse pas, l’amour ne s’enfle pas d’orgueil, l’amour ne fais rien de laid, l’amour ne cherche pas son intérêt, l’amour ne s’irrite pas, l’amour n’entretient pas de rancune, l’amour ne se réjouit pas de l’injustice, mais l’amour trouve sa joie dans la vérité. L’amour excuse tout, l’amour croit tout, l’amour espère tout, l’amour endure tout."

À chaque fois que vous lisez le mot "amour", remplacez le par le mot "Christ". L’exercice est facile.

Puis, recommencez et remplacez maintenant le mot "amour" par votre "prénom". Plus difficile, n’est-ce pas?

Quand l’amour sera en vous à ce point, vous n’aurez plus envie de juger et vous aurez compris ce qu’est la miséricorde.

Revue Chantecler, janvier - février 2001

La voie

Rendu au milieu de ma vie,
j'ai cherché à savoir à quoi ça sert la vie...
J'ai cherché dans les sports et les voyages,
j'ai cherché dans la politique et les performances,
j'ai cherché dans la religion et les livres,
j'ai cherché dans le travail acharné et le luxe,
j'ai cherché de toutes les façons,
j'ai même cherché des façons de chercher!

Un bon jour, j'ai trouvé sans chercher.
J'avais cherché trop loin, à l'extérieur, dans les autres.
J'avais cherché l'impossible...
pour m'apercevoir qu'il n'y avait rien à trouver.
On le possède tous à l'intérieur de nous!

Maintenant que je sais que la vie est faite
de petits et de grands moments présents;
maintenant que je sais qu'il faut se détacher pour aimer plus fort;
maintenant que je sais que le passé ne m'apporte rien;
maintenant que je sais que le futur
me fait parfois souffrir d'angoisse et d'insécurité;
maintenant que je sais qu'on n'a pas besoin de voyager dans l'astral
pour être heureux sur la terre;
maintenant que je sais que la bonté et la simplicité sont essentielles,
et que, pour rendre les autres heureux, je dois l'être d'abord;
maintenant que je sais qu'on peut aider les autres
surtout par l'exemple et le rayonnement;
maintenant que je sais que l'acceptation est un gage de bonheur
et que la nature est mon meilleur "maître";
maintenant que je sais: la réponse vient du même endroit que la question!
Maintenant que je sais que je vis,
alors maintenant, je vis... tout simplement!

Marcel Gagnon

Aujourd'hui

La chose la plus précieuse que tu possèdes est
"AUJOURD'HUI"

"AUJOURD'HUI" tu peux être heureux, pas hier,
ni demain, il n'y a pas de joie, sauf "AUJOURD'HUI".
La vaste majorité de nos misères sont des restes d'hier,
ou empruntés à demain.
Garde ton "AUJOURD'HUI" propre, décide dans ton esprit¸
de jouir de ta nourriture, de ton travail et de tes
loisirs coûte que coûte, "AUJOURD'HUI".
"AUJOURD'HUI" est à toi, c'est à toi que Dieu
l'a donné, tous tes hiers, il les a repris, tous
tes demains sont encore entre ses mains.
"AUJOURD'HUI" est à toi, prends-en les joies et
sois heureux..., sois heureuse... Prends-en les
peine et sois homme... sois femme.
"AUJOURD'HUI" est à toi, emploie-le de
sorte que sur ta fin, tu puisses dire:

"J'ai vécu, j'ai aimé "AUJOURD'HUI".

Pour croire avec des jeunes

"Credo d'un accompagnateur de jeunes"

Je crois en la vie. Quand on est donneur de vie, on est toujours gagnant.

Je crois aux jeunes qui changent et en leur capacité de changer.
Ils nous poussent en avant, dérangent nos sécurités, ouvrent des sentiers nouveaux.

Je crois que Dieu est présent dans leurs mutations de nouvelles générations.
Ces mutations sont une chance pour les jeunes, pour nous et pour l'Église dans le monde.

Je crois en la vie de Dieu agissant dans l'expérience des jeunes.
Dans leurs cris de joies et de souffrances, résonne l'écho de la parole de Jésus.
Dans leurs initiatives pour le bien, se dessine le mouvement de l'Esprit.

Je crois que, dans la vie et dans les rêves des jeunes, s'exprime le désir du Royaume,
d'un monde plus humain et fraternel.

Je crois que, dans la foi cachée des jeunes d'aujourd'hui,
l'Esprit souffle le renouvellement de l'Église et du monde.

Je crois que, dans la croissance des jeunes, le temps, c'est important.
Leur maturation, leur quête de sens empruntent parfois des routes sinueuses.
C'est sans doute l'expression d'un désir profond d'autonomie, d'authenticité et de liberté.

Je crois que, dans les attentes des jeunes, il y a une recherche profonde de points de repère,
de valeurs fondamentales et d'adultes signifiants.

Je crois qu'au fond les jeunes ressemblent à ceux et celles qui les précèdent.
Ils n'ont rien inventé du monde dans lequel ils vivent.
Les générations précédentes leur ont tout appris ou presque.

Je crois que faire route avec les jeunes, c'est leur exprimer notre reconnaissance et un brin d'espérance.

Jean Guy Roy s.c. Extrait du livre "La cathédrale et la roulotte"

Mon enfant

Il t'arrive de penser que je ne te comprends pas,
ou que je ne t'aime pas.
Et pourtant c'est parce que je t'aime,
si je reste parfois insensible à tes prières et sourd à tes exigences.
C'est parce que je t'aime et non pour te harceler, lorsque je veux savoir où tu vas, avec qui, et à quelle heure tu entreras.
C'est par amour que je te demande de participer aux tâches de la maison, et de fournir de ton propre argent pour les choses que tu désires;
je veux que tu deviennes autonome.
C'est par amour que je te laisse voir mes joies,
mes déceptions, mes chagrins et mes larmes.
Que je refuse ce que, dis-tu,
tous les autres parents permettent.
C'est parce que je t'aime si je devine
et pardonne tes mensonges sans conséquences.
C'est par amour et respect,
que je t'accepte tel que tu es,
sans songer à ce que je souhaiterais que tu sois.
Je veux que tu comprennes combien je t'aime,
et beaucoup, beaucoup plus
que tu ne te l'imagineras jamais.
Sois honnête et aime ton prochain.
Je t'aime

Au revoir Sarah

Petite fleur du printemps

Tu n'auras pas eu le temps de défaire tes bagages
Et de pouvoir observer différents paysages
Pas non plus le temps d'avoir un an
Et de prononcer le doux mot de "maman".

Mais à chaque printemps, on ne pourra oublier
Ce soir du 16 avril où notre vie fut bouleversée
Notre petite fleur qui n'aura pas eu la chance
La chance de s'épanouir avant de repartir.

Dans nos bras et dans nos coeurs
Ton absence sera marquée
Avec tant de larmes de douleur
Que nous ne pouvons arrêter de verser.

Même avec beaucoup d'eau et de soleil
Toi petite fleur printanière, petite merveille
Tu t'es endormie dans un profond sommeil
Un sommeil sans l'ombre d'un réveil.

Toi petite poupée, tant désirée
Toi petit ange sur ton beau nuage
Veille sur nous tous qui t'aimons tendrement
Aide-nous à passer à travers ces évènements.

Tu es venue sur terre pour nous livrer ton message
Mais on a peine à comprendre le pourquoi de ton court passage
Ferme tes jolis yeux pour la dernière fois
Maman et papa sont tout près de toi.

En écrivant cette triste lettre
Nous avons soulagé notre blessure
La blessure de parents affligés
Par la perte de leur nouveau-né.

Il y a rien sur terre qui soit plus difficile pour un parent que de perdre un enfant.
Quel que soit l'âge de cet enfant, quelle que soit la cause de sa mort.


Famille Larouche

Soyez fiers d'être vous-même

Soyez toujours fiers d'être ce que vous êtes,
Peu importe ce que vous pouvez être.
Le travail que vous faites, si petit soit-il,
Le monde entier en bénéficie.

Donnez en tout, le meilleur de vous-même,
Ayez foi, vos rêves se réaliseront.
Dans tous vos projets, donnez une bonne part de vos talents,
Et dans tout ce que vous voulez réaliser aussi.

Toujours, soyez fiers de ce que vous avez été,
Soyez assurés que vous vivrez bien votre vie.
Soyez fiers de la foi qui est vivante dans vos coeurs,
C'est l'image que votre vie pourra montrer.

Tous les jours, marchez la tête haute,
Et les yeux fixés sur une étoile.
Demain, vous réaliserez certainement,
Que c'est beau d'être ce que vous êtes.

Ayez toujours la grande espérance,
Que votre futur sera beau et brillant.
Gardez un sourire pour les jours les plus sombres,
Le succès sera toujours à vos côtés.

Donnez vos mains à Dieu et ayez confiance en sa Providence
Suivez votre chemin et dans tout ce que vous faites
Soyez fiers de tout ce que vous êtes.

Auteur inconnu

La brique

Un jeune et talentueux homme d’affaire passait dans les rues d’un quartier tranquille, roulant un peu trop vite à bord de sa nouvelle Jaguar. Il surveillait prudemment afin de ne pas avoir à éviter d’enfants surgissant d’entre deux voitures garées et ralentissait lorsqu’il croyait avoir aperçu quelque chose. Tout à coup, une brique fracasse la portière de la Jag! Il freine, sort enragé de l’auto et va agripper le premier enfant qu’il voit. Il l’adosse contre une voiture stationnée et lui crie : “Que diable fais-tu? C’est une voiture neuve et cette brique que tu as lancée va me coûter très cher. Pourquoi as-tu fait ça?” Le jeune garçon se confond en excuses. “S’il vous plaît monsieur, je suis désolé mais je ne savais pas quoi faire d’autre. J’ai lancé la brique parce que personne d’autre ne s’arrêtait...!” Avec les larmes qui roulaient sur son visage, le jeune pointa l’arrière d’une voiture stationnée. “C’est mon frère, il est tombé de sa chaise roulante et je ne peux le relever.” Le garçon demande : “Voulez-vous, s’il vous plaît, m’aider à le remettre dans sa chaise roulante? Il est blessé et il est trop lourd pour moi.” Ému, sans mot, le conducteur retient le sanglot qui lui monte à la gorge. Il s’empressa de relever l’enfant handicapé et le remit dans sa chaise roulante, ensuite il prit son mouchoir de lin et épongea les égratignures et coupures du jeune. Après un examen rapide il su qu’il serait O.K. “Merci et que Dieu vous bénisse” dit l’enfant reconnaissant. Trop ému pour dire quoi que ce soit, l’homme a simplement regardé le petit pousser la chaise de son frère sur le trottoir jusqu’au bout de la rue. Il retourna lentement à sa Jaguar. Les dommages étaient très apparents mais le conducteur n’a jamais fait réparer la portière abîmée. Il l’a gardé afin de se souvenir de ce message : “Ne passez pas la vie à si grande vitesse que quelqu’un doive vous lancer une brique afin d’avoir votre attention!” Dieu murmure à nos âmes et parle à travers nos coeurs. Parfois, il nous arrive de ne pas avoir le temps d’écouter. Il doit nous lancer une brique. C’est notre choix d’écouter ou non.

Auteur inconnu

Le lampion

Le lampion ne remplace pas la prière,
il la favorise,
il la prolonge,
il signifie que quelqu'un est venu prier ici.
Il accueillera la personne inconnue
qui viendra après vous.

Seigneur, que ce lampion que je fais brûler soit lumière
pour que Tu m'éclaires dans mes difficultés
et mes décisions :
qu'il soit feu pour que Tu brûles en moi
tout égoïsme, orgueil et impureté !
Qu'il soit flamme pour que Tu réchauffes
mon coeur et m'apprennes à aimer !

Seigneur, je ne peux rester longtemps dans ton Église.
En laissant brûler ce lampion,
c'est un peu de moi-même que je veux te donner.
Aide-moi à prolonger ma prière
dans les activités de ce jour.

D'ailleurs, à quoi bon... ta lumière sans ma prière?

Credo pour mon papa

- Je protégerai ma famille et je comblerai ses besoins.

- J'apporterai un soutien affectif à mes enfants et je les encouragerai.

- Je ferai preuve de courage et j'exprimerai les peurs et les conflits qui m'habitent.

- Je serai loyal et je m'attendrai à ce qu'on le soit envers moi.

- Je défendrai mon opinion lorsque je serai persuadé d'avoir raison.

- Je ferai en sorte que l'on puisse compter sur moi.

- Je n'essaierai jamais de me substituer à la mère de mes enfants.

- Je serai un modèle de compassion et de chaleur humaine.

- J'enseignerai la discipline et la persévérance.

- Je ferai toujours preuve de souplesse.

- J'exprimerai sans gêne mon affection.

- J'aurai des attentes réalistes à l'égard de mes enfants.

- Je prendrai le temps de les aider à résoudre leurs problèmes.

- Je ferai valoir les qualités d'un bon père à ma conjointe.

- Je me poserai toujours des questions au sujet de mes actes et de mes décisions envers mes enfants.

- Je demanderai "pardon" lorsque j'aurai tort.

Auteur anonyme

Ne dis pas...

Ne dis pas : père
si tu ne te conduis pas en fils ou fille.
Ne dis pas : notre,
si tu vis replié sur toi-même et te fous des autres.
Ne dis pas : qui es aux cieux,
si tu ne penses qu'aux choses de la terre.

Ne dis pas : que ton nom soit sanctifié,
si tu ne penses qu'à ton nom à toi.
Ne dis pas : que ton règne vienne,
s'il n'y a que le matériel qui compte pour toi.
Ne dis pas : que ta volonté soit faite,
si la tienne ne concorde pas avec la sienne.

Ne dis pas : donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien,
si ce n'est que pour ton pain à toi et que les ventres vides ne te touchent pas.

Ne dis pas : pardonne-nous nos offenses
si toi tu gardes rancune.
Ne dis pas : ne nous soumets pas à la tentation,
si tu t'exposes toi-même au mal.
Ne dis pas : délivre-nous du mal,
si tu ne t'engages pas vraiment pour le bien.

Ne dis (surtout) pas : AMEN,
si tu ne prends pas au sérieux les paroles du
NOTRE PÈRE

auteur inconnu

Les bénévoles

Beaucoup seront surpris d'apprendre
qu'au jour du Jugement dernier
les bénévoles trouveront au paradis
une place, pour eux spécialement réservée,
garnie de fauteuils confortables, de coussins satinés
et de tabourets pour poser leurs pieds.

Il n'y aura ni président de comité,
ni chefs de groupe, ni covoiturage,
pas d'équipes en mal d'entraîneurs,
pas de bazars, pas de pâtisseries à vendre,
rien à agrafer, à plier ou à poster,
et les listes téléphoniques seront bannies.

Et, ô miracle, sur un simple claquement de doigts,
boissons gazeuses et mets fins apparaîtront,
et les bénévoles seront servis comme des rois.
Mais, demanderez-vous : "Qui assurera le service pour
ces privilégiés? Qui leur rendra justice?"

Voyons! Ce seront tous ceux qui, sur la terre, auront
profité des autres sans jamais rien faire.

René Pagneau, c.s.v.

Les gens sont des cadeaux

LES GENS SONT DES CADEAUX
que le Père a enveloppés pour nous les envoyer.
Certains sont magnifiquement enveloppés;
ils sont très attrayants, dès le premier abord.
D'autres sont enveloppés de papier très ordinaire.
D'autres ont été malmenés par la poste.
Il arrive parfois qu'il y ait une "distribution spéciale".
Certains sont des cadeaux dont l'emballage laisse à désirer;
d'autres dont l'emballage est bien fait.

MAIS L'EMBALLAGE N'EST PAS LE CADEAU!
C'est si facile de faire l'erreur
et nous rions quand les enfants prennent l'un pour l'autre.
Parfois, le cadeau est très facile à ouvrir.
Parfois, il faut se faire aider.
Peut-être parce que les autres ont peur?
Parce que ça fait mal?
Ils ont peut-être déjà été ouverts et rejetés!
Ou se pourrait-il que le cadeau ne me soit pas destiné?

JE SUIS UNE PERSONNE ET DONC MOI, JE SUIS UN CADEAU!
Un cadeau pour moi-même, d'abord.
Le Père m'a donné à moi-même.
Ai-je déjà regardé à l'intérieur de l'emballage?
Ai-je peur de le faire?
Peut-être, n'ai-je jamais accepté le cadeau que je suis...
Pourrait-il se faire qu'il y ait à l'intérieur
quelque chose de différent de ce que j'imagine?
Je n'ai peut-être jamais vu le cadeau merveilleux que je suis.
Les cadeaux du Père pourraient-ils être autre chose que magnifiques?

J'aime les cadeaux que je reçois de ceux qui m'aiment;
pourquoi pas les cadeaux du Père?
JE SUIS UN CADEAU POUR LES AUTRES.
Est-ce que j'accepte d'être donné par le Père aux autres?
Un homme pour les autres? Une femme pour les autres?
Les autres doivent-ils se contenter de l'emballage...
sans jamais pouvoir apprécier le cadeau?

TOUTES LES RENCONTRES SONT DES ÉCHANGES DE CADEAUX.
Mais un cadeau sans quelqu'un qui le donne n'est pas un cadeau.
C'est une chose privée de liens avec celui qui donne
ou celui qui reçoit.
J'AI TANT À RECEVOIR DES AUTRES!
J'AI TANT À LEUR DONNER!

J'ai besoin de tes mains

"Depuis que je suis monté au ciel,
je n'ai plus de mains pour travailler la terre.
Plus de pieds pour courir les chemins!
Plus de bras pour étreindre les enfants!
Eh bien! J'ai besoin de toi.
Par tes mains, je veux toucher tes frères et soeurs;
par tes yeux, je veux plonger mon regard dans leur âme;
par tes pieds, je veux conduire les personnes dans le droit chemin;
par tes jambes, je veux courir après la brebis perdue;
par ton coeur, je veux aimer les mal-aimés;
par ta parole, je veux éclairer les esprits égarés;
par tes bras, je veux redonner force à ceux et celles qui sont tombés;
par ton affection, je veux réconforter les esseulés;
par ta prière, je veux libérer les personnes tourmentées.
Qu'en dis-tu?
Oui, dit Jésus, dans ton école, à ton usine, sur ta rue,
bien des gens ne verront jamais d'autres visages de moi que le tien,
ne liront jamais un autre Évangile que celui de ta vie,
ne recevront jamais d'autres pardons que les tiens.
Cette tâche, toi seul peut l'accomplir.
Cet enfant, ce conjoint, ce voisin...
c'est à toi que je les confie.
si tu ne t'en occupes pas,
personne ne le fera à ta place
et il y aura éternellement un grand trou dans ma création!
Alors...? Dis-moi est-ce que je peux compter sur toi?"

Jésus

Ne sois pas triste !

Ce que tu vois aujourd'hui, ce n'est pas moi.
Ce n'est qu'une enveloppe qui m'a été prêtée,
le temps d'une vie terrestre.
Elle m'a permis de te connaître et de t'aimer à ma façon.

Mon vrai moi, l'Âme que je suis
vient de traverser une nouvelle étape vers l'accomplissement de soi.
Ne sois pas triste, sois heureux(se) pour moi.
Là où je suis, la Lumière et l'Amour m'enivrent puisque,
en plus de nager dans un Océan d'Amour limpide,
j'ai emporté avec moi celui que tu m'as
si gentiment et inconditionnellement offert!

J'aimais la Vie, tu le sais bien.
La mort physique, ce n'est pas la mort de l'Âme!
Ce que j'avais à apprendre ou à faire
dans cette vie-ci est accompli.

Je n'emporte que de bons souvenirs car,
un événement triste ou encore un obstacle,
dans mon ancien monde,
est un privilège, c'est une occasion de GRANDIR
qui est offerte, une occasion d'évoluer
un peu plus à chaque fois.

S'il y a quelque chose que
tu aurais aimé me dire,
il n'est pas trop tard. Je suis maintenant
"CONSCIENCE" ;
je peux, par le fait même, percevoir tes pensées
et tes vibrations les plus pures.

Ce soir ou même ici,
installe-toi dans un coin calme,
entre en toi,
ouvre ton coeur et perçois mon image
au centre d'un radieux soleil.
Sens son incommensurable chaleur
qui t'apaise et t'irradie.
C'est à ce moment-là que je t'enverrai d'ici,
tout l'Amour à l'état cristallin
qu'il t'est humainement possible de recevoir!

N'OUBLIE PAS que c'est ici,
EN TOI,
que tu pourras toujours reprendre contact.
Même si, parfois, tu ne me percevais pas,
sois certain(e) que j'y serai tout de même!

TA VIE continue,
la mienne aussi...
Rendez-vous dans une autre dimension,
au moment opportun.
Je t'y accueillerai.

Auteur inconnu

Je suis reconnaissant

À l'adolescent qui se plaint de la vaisselle à faire, puisque ça veut dire qu'il est à la maison et non dans la rue.

Aux impôts que je paie, puisque ça veut dire que j'ai un emploi.

Au ménage à faire après un party, puisque ça veut dire que j'étais entouré d'amis.

À mes vêtements qui sont juste un peu trop serrés, puisque ça veut dire que je mange à ma faim.

À mon ombre qui veille sur moi au travail, puisque ça veut dire que je suis en pleine lumière.

À la pelouse qui a besoin d'être tondue, les fenêtres à être nettoyées et aux gouttières qui ont besoin d'être fixées, puisque ça veut dire que j'ai un toit.

Aux plaintes faites à nos gouvernements, puisque ça veut dire que nous avons la liberté d'expression.

Au dernier stationnement que j'ai trouvé au bout de la cour, puisque ça veut dire que je suis capable de marcher.

À ma grosse facture de chauffage, puisque ça veut dire que je suis au chaud.

À la personne assise en arrière de moi à l'église et qui chante faux, puisque ça veut dire que j'entends.

À ma pile de linge à nettoyer et à presser, puisque ça veut dire que j'ai des vêtements à porter.

À l'épuisement et à la douleur musculaire à la fin de la journée, puisque ça veut dire que je suis capable de travailler dur physiquement.

À la sonnerie de mon réveille-matin, puisque ça veut dire que je suis vivant.

Et finalement, à tous les e-mail que je reçois, puisque ça veut dire que j'ai des amis qui pensent à moi!

Si la note disait

Si la note disait :
Ce n'est pas une note qui fait une musique, il n'y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait :
Ce n'est pas un mot qui peut faire une page, il n'y aurait pas de livre.

Si la pierre disait :
Ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur, il n'y aurait pas de maison.

Si la goutte d'eau disait :
Ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière, il n'y aurait pas d'océan.

Si le grain de blé disait :
Ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ, il n'y aurait pas de moisson.

Si l'homme disait :
Ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité, il n'y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.

Comme la symphonie a besoin de chaque note, comme le livre a besoin de chaque mot, comme la maison a besoin de chaque pierre, comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau, comme la moisson a besoin de chaque grain de blé, l'humanité toute entière a besoin de TOI là où tu es, UNIQUE et donc irremplaçable.

Michel Quoist

Prendre le temps de vivre

Prendre le temps de vivre,
c’est prendre le temps de regarder,
de bien faire attention à l’enfant qui joue,
à celui qui rend service,
au soleil qui se couche,
au blé qui mûrit.
L’admiration, le remerciement,
le partage ne peuvent jaillir que d’un coeur attentif.

Prendre le temps de vivre,
c’est prendre le temps d’aimer.
Il y a des voyages qui font penser à une fuite
pour échapper à un quotidien devenu insupportable,
et qui débouchent sur le vide.
Il n’y a de vraies vacances
que celles qui débouchent
sur une rencontre plus vraie dans le foyer,
dans le cadre où nous vivons et travaillons,
grâce à un regard plus neuf
et un coeur plus accueillant ou compréhensif.

Prendre le temps de vivre,
c’est prendre le temps de prier.
Sur la route des vacances,
la célébration de l’Eucharistie
n’est-elle pas l’invitation
que le Seigneur lui-même nous adresse
à l’attention, à la rencontre, à l’action de grâce?

Mgr Maziers

Les mains de ma grand-mère

Ma grand-mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l'air affaiblie sur le banc du patio. Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains. Quand je me suis assise auprès d'elle, elle ne bougea pas, aucune réaction. Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence, je me suis informé si elle était correcte.

Elle leva la tête et me sourit, "Oui je suis correcte, merci de t'en informer" dit-elle de sa voix forte et claire. "Je ne voulais pas vous déranger, grand-mère, mais vous étiez assise là, fixant vos mains et je voulais savoir si tout était correct pour vous" lui ai-je dit.

"As-tu déjà regardé tes mains?" me dit-elle. "Je veux dire vraiment regardé tes mains?" J'ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai. Les retournai, m'en frottai les paumes. "Non, je pense que je n'ai pas vraiment regardé mes mains." lui dis-je et me demandant ce qu'elle voulait dire.

Grand-mère me sourit et me raconta cette histoire.
"Arrêtes-toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as, comment elles t'ont si bien servi depuis ta naissance." Mes mains ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils que j'ai toujours utilisés pour étreindre la vie. Elles m'ont permise de m'agripper et d'éviter de tomber quand je trottinais lorsque j'étais enfant. Elles ont porté la nourriture à ma bouche et habillée. Enfant, ma mère m'a montré à les joindre pour prier. Elles ont attaché mes souliers et mes bottes. Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti à la guerre. Elles ont été sales, coupées, rugueuses et enflées. Elles ont été maladroites quand j'ai tenté de tenir mon premier enfant. Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que j'aimais quelqu'un d'unique et spécial. Elles ont écrit mes lettres à ton grand-père et ont tremblé quand je l'ai enterré. Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits-enfants, consolé les voisins et tremblaient de rage quand je ne comprenais pas. Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps. Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses.

Aujourd'hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier. Ces mains portent la marque de ce que j'ai fait et des accidents de ma vie. Mais le plus important est que ce seront ces mêmes mains que Dieu attrapera pour m'amener avec lui dans son Paradis. Avec elles, Il m'élèvera à ses côtés. Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ." Pensive, je regardais ses mains et les miennes. Je ne les verrai jamais plus du même oeil. Plus tard, Dieu tendit ses mains et attira grand-mère à lui.

Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles, ou quand je caresse le visage de mes enfants ou de mon époux, je pense à grand-mère. Je sais qu'elle a été soutenue par les mains de Dieu. Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir ses mains sur mon visage.

Auteur inconnu

Cadeau pour un jeune du secondaire

Voici ce qu'un jeune du secondaire a répondu à la suite d'un travail à faire sur ce qu'il aimerait recevoir comme cadeaux à Noël...

J'aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps chaque jour pour me demander de mes nouvelles...

J'aimerais être un baladeur pour me sentir parfois écouté par vous deux, sans distraction, n'ayant que mes paroles au bout de vos oreilles fredonnant l'écho de ma solitude...

J'aimerais être une télévision pour ne jamais m'endormir le soir sans avoir été au moins une fois regardé avec intérêt...

J'aimerais être notre petit chat "Crapaud" pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison...

J'aimerais être une équipe de hockey pour toi papa, afin de te voir t'exciter de joie après chacune de mes victoires; et un roman pour toi maman, afin que tu puisses lire mes émotions...

À bien y penser, j'aimerais n'être qu'une chose: un cadeau inestimable pour vous deux. Ne m'achetez rien; permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant...

Un jeune du secondaire

Les 12 secrets d'une vie heureuse

N'ayez pas peur de ce qui sépare vos rêves de la réalité. Si vous n'arrivez pas à rêver à vos désirs, vous ne pourrez pas les vivre non plus.

À mesure que vous glissez sur la rivière de la vie, vous vous rendez compte que si vous ne pagayez pas, votre canot n'avance pas.

Il n'est jamais trop tard pour être celui que vous auriez dû être.

Il est préférable de poser certaines questions plutôt que de connaître toutes les réponses.

Gardez, au fond de votre coeur, un endroit secret où vos rêves se réfugieront.

La vie, c'est ce qui se passe quand vous êtes en train de faire d'autres plans.

Choisissez des batailles assez importantes pour qu'elles en vaillent la peine, mais assez petites pour que vous les gagniez.

Il est très difficile de faire la distinction entre les ponts qu'il faut brûler et ceux qu'il faut franchir.

Nous avons accès à la corde de la vie après en avoir défait les noeuds.

De tous les mots mélancoliques, qu'ils soient dits ou écrits, les plus tristes sont ceux-ci: "Cela aurait pu être."

Si le monde vous semble froid, allumez vite un feu pour le réchauffer.

Il y a deux façons de répandre la lumière: être la chandelle ou le miroir qui la reflète.

Chantecler, septembre-octobre 2000

Si tu crois...

Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme,
si tu crois que ce qui rassemble les hommes
est plus important que ce qui les divise,
si tu peux écouter le malheureux
qui te fait perdre du temps et lui garder ton sourire,
si tu sais accepter la critique et en faire ton profit
sans la renvoyer et sans te défendre,
si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin,
si l'injustice qui frappe les autres
te révolte autant que celle que tu subis,
si tu crois qu'un pardon
va plus loin qu'une vengeance,
si tu sais donner gratuitement de ton temps,
si, pour toi, l'étranger que tu rencontres est un frère,
si tu partages ton pain
et que tu sais y joindre un morceau de ton coeur,
si tu sais préférer l'espérance au soupçon,
si le regard d'un enfant
parvient encore à désarmer ton coeur,
si tu crois que l'amour
est la seule force de discussion
ALORS LA PAIX VIENDRA.

Les temps changent

Nous avons des édifices plus hauts mais de moins belles vues,
Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs,
avons réussi dans la vie mais pas notre vie,
avons ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années,
allons sur la lune mais incapable de parler à nos voisins,
planifions beaucoup sans accomplir beaucoup,
apprenons à nous dépêcher mais sommes jamais patients,
avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.

C'est le temps des "fast food" et des digestions lentes,
des hommes plus grands mais des caractères plus faibles,
des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir,
des belles maisons mais des foyers brisés.

C'est le temps des voyages éclairs,
des aventures d'un soir,
des pilules pour rire ou pour s'endormir,
des bébés éprouvettes,
des clonages et des opérations d'un jour.

C'est le temps des grandes technologies!!!

Chantecler, Janvier-Février 2000

Très chère maman

Je t'aime maman,
Tu as toujours été pour moi
une source d'inspiration et de bonheur,
et l'amour que tu me témoignes
me procure une grande sécurité.
Je sais que je ne suis pas toujours la voie
que tu aimerais me voir suivre
et je constate combien tu veux me protéger
contre les embûches de la vie,
tout en espérant que je fasse les bons choix.
Le fait que tu sois fière de moi
me comble de joie,
et, quand par malheur je te déçois,
je souffre avec toi.
Tu m'as enseigné par ton amour
et ton expérience...
tout ce qui fait que je suis qui je suis
et ce qui me donne la force de croire en moi.
Tu m'as montré comment reconnaître en moi
la capacité de développer mon potentiel.
Je ne choisis peut-être pas toujours
le chemin le plus facile
et j'ai peut-être parfois tort,
mais j'ai appris à prendre mes propres décisions,
en me basant sur ce que je crois être bien
à ce moment-là -- sachant pertinemment
que ma décision changera peut-être avec le temps.
Bien qu'il ne te soit pas toujours possible
de comprendre mes agissements,
n'oublie jamais, très chère maman,
qu'au plus profond de mon être
tu as et tu auras toujours une place toute spéciale.
Peu importe le cheminement que je choisirai,
je respecterai toujours ton jugement,
même si je ne l'accepte pas toujours
comme si c'était le mien.
Je t'aime, maman,
et je ne peux qu'espérer pouvoir donner aux autres
autant de moi-même
que tu m'as donné de toi-même.

Bonheur, où es-tu ?

Si tu ne trouves pas le bonheur,
C'est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers...
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux,
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux...
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton coeur est plein d'envie?
Si tu ne t'aimes pas,
Si tu ne t'acceptes pas?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
C'est de rêver d'un bonheur trop grand,
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les petites gouttes qui font les océans.

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs;
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir.
CHERCHONS LE BONHEUR DANS LE PRÉSENT,
C'est là et là seulement qu'il nous attend.

Le Bonheur ce n'est pas un objet
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous.
Le Bonheur, ce n'est qu'un projet
Qui part de nous et se réalise en nous.

Il n'existe pas de marchands de bonheur...
Il n'existe pas de machines à bonheur...
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si dans votre miroir votre figure vous déplaît,
À quoi ça sert de briser le miroir...?
Ce n'est pas lui qu'il faut casser!

Une trace de pas

chemin

Une nuit, un homme fait un songe Il rêve qu'il marche
sur une rive en compagnie de Jésus.
Il remarque une double trace de pas
dans le sable, la sienne et celle du Christ.

Quand la dernière image vient à s'effacer,
il repense aux traces de pas et s'aperçoit
qu'à diverses reprises, le long du chemin,
il n'y avait qu'une série d'empreintes
dans le sable. Il se rend compte que
cela correspond aux moments
les plus sombres et les plus
tristes de sa vie.

Il s'adresse alors à Jésus:
"Seigneur, tu m'avais dit que
tu m'accompagnerais tout
le long de la route. Mais je
constate qu'aux heures les plus
pénibles de ma vie je ne puis
voir qu'une série de pas dans le sable.
Je ne comprends pas qu'au
moment où j'avais le plus besoin
de toi tu m'aies délaissé."

Jésus répond: "Mon enfant, je t'aime et je ne
saurais t'abandonner. Si tu ne vois qu'une
seule série de pas, aux jours d'épreuve et
de souffrance, c'est qu'alors je te portais."

Ceux qui gagnent

Ceux qui gagnent prennent des risques. Comme tout le monde, ils craignent de se tromper, mais ils refusent de se laisser écraser par cette peur. Ceux qui gagnent n'abandonnent pas. Quand la vie leur est dure, ils s'accrochent en attendant que la roue tourne. Ceux qui gagnent savent que plus d'un chemin leur est ouvert et ils ne redoutent pas de les emprunter.

*************
Ceux qui gagnent savent qu'ils ne sont pas infaillibles. Ils acceptent leurs faiblesses tout en tirant parti de leurs forces. Ceux qui gagnent tombent parfois, mais ils se relèvent aussitôt. Ils n'acceptent pas qu'une simple chute leur interdise de s'élever... S'ils échouent parfois, ils n'invoquent pas le destin, ni la chance, d'ailleurs, s'ils réussissent. Ceux qui gagnent acceptent de prendre en main leur vie. Ceux qui gagnent ont des pensées positives et voient du bien en toutes choses. Du banal, ils savent toujours faire quelque chose d'extraordinaire.

*********
Ceux qui gagnent croient dans le chemin qu'ils se sont choisi même s'il est ardu, même si les autres ne discernent pas bien ce chemin. Ceux qui gagnent sont patients. Ils savent qu'un travail n'a guère que la valeur de l'effort qu'il a coûté. Tu es de cette race-là, de ceux qui, comme toi, font de ce monde, un monde meilleur à vivre.

Nancy Sims

Les yeux de l'âme

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacance. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut ... un mur!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnons de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. "Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager", commenta-t-elle.

Épilogue

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.

L'origine de ce message est inconnue.

Lettre au ciel

À ma famille et à tous ceux et celles qui me sont chers

Je voudrais vous dire quelque chose. Mais tout d'abord, vous faire part, que je suis bien arrivé(e). Je vous écris du ciel.

Ici je demeure avec Dieu. Ici, il n'y a plus de larmes, de tristesse, de douleurs mais de l'amour éternel. S'il vous plaît ne soyez pas malheureux(se) parce que je suis hors de votre vue. Rappelez-vous que je suis avec Dieu pour l'éternité.

J'ai dû vous quitter, ma vie sur terre étant terminée. Dieu m'a dit: "Je t'accueille." Comme c'est merveilleux d'être dans ses bras. Il y a tellement à faire pour aider tous ceux et celles qui souffrent sur la terre. Dieu m'a demandé d'être près de vous pour que vous ressentiez sa chaleur et son amour. Dieu et moi sommes si proches de vous. Quand vous pensez à ma vie sur la terre et à toutes ces années d'amour que nous avons partagées, n'ayez pas peur de pleurer; les pleurs soulagent vraiment la douleur. Souvenez-vous, il n'y aurait pas de fleur s'il n'y avait pas de pluie. Une chose est certaine, quoique ma vie sur la terre soit terminée, je suis encore proche de vous.

Il y a beaucoup de chemins difficiles dans la vie, beaucoup de collines à monter pour trouver le bonheur et la sérénité, mais un jour à la fois c'est possible car c'était là ma philosophie.

Nous nous reverrons un jour!

Ne lâche pas

Quand les choses vont mal, comme il arrive souvent
Quand la route que tu suis semble monter constamment
Quand les finances sont mauvaises et les dettes encore pires
Quand tu voudrais sourire et que tu pousses un soupir
Quand les soucis te pressent; quand tout semble un tracas
Repose-toi si tu veux, mais ne lâche surtout pas.

La vie est bizarre, pleine de tours et de retours
Que chacun d'entre nous doit apprendre à son tour
Et dans beaucoup d'échecs, on a souvent constaté
Qu'il aurait pu gagner s'il avait persisté.
Ne renonce surtout pas quand ça n'avance pas à ton goût
Parfois pour réussir, il suffit d'un autre coup.

Le but est souvent plus près qu'on ne pourrait imaginer
Pour une personne qui comme toi est affaiblie et troublée
On a souvent vu un lutteur abandonner
Alors qu'il aurait pu si facilement l'emporter
Et il apprit trop tard lorsque la nuit tomba
Comme il était près de la couronne ce jour-là.

Le succès n'est qu'un échec retourné à l'endroit
C'est la teinte argentée des ennuis d'autrefois
Et tu ne peux savoir si ton but s'est approché
Il est peut-être tout près, même s'il semble éloigné
Alors reste au combat quand tu es durement frappé
C'est lorsque tout va mal qu'il ne faut pas lâcher.

On veut tout ... mais

On veut passer pour généreux,
mais à la condition que ça ne coûte pas trop cher.

On veut passer pour aimable,
mais à la condition que les autres le soient pour nous.

On veut passer pour juste,
mais à la condition qu'on ne soit pas victime d'injustice.

On veut tous passer pour chrétien,
mais sans être obligé d'aller à la messe le dimanche.

On veut tous passer pour paisible,
mais à la condition qu'on nous laisse tranquille.

On veut tous passer pour joyeux,
mais à la condition qu'on n'ait pas de contrariété.

On veut tous passer pour doux,
mais à la condition de n'avoir rien à faire.

On veut bien rendre service,
mais à la condition de n'avoir rien à faire.

On veut bien pardonner aux autres,
mais à la condition qu'on ne recommence pas.

On veut bien être responsable,
mais à la condition qu'on ne nous donne pas trop de responsabilités.

On veut bien avoir confiance en Dieu,
mais à la condition que tout aille comme on le veut.

On veut bien dire du bien des autres,
mais à la condition qu'on ne dise pas de mal de nous.

On veut bien accepter l'Évangile,
mais à la condition que les paroles du Christ ne dérangent pas trop notre vie.

QUAND DONC FINIRONS-NOUS PAR SUPPRIMER CES "MAIS" DES PHRASES QUE NOUS PRONONÇONS TOUS LES JOURS?

Texte écrit par le Père Marcel Dubois, c.s.s.r.

La chaise vide

La fille d'un homme avait demandé au pasteur de sa localité de venir prier avec son père. Lorsque le pasteur arriva, il trouva l'homme étendu sur son lit, la tête soulevée par deux oreillers. Il y avait une chaise vide à côté du lit.

Le pasteur, présumant que le vieil homme savait qu'il venait et attendait sa visite, dit : "J'imagine que vous m'attendiez."

"Mais non, mais qui êtes-vous ?", dit le père.

Le pasteur lui dit son nom, puis il fit la remarque : "J'ai vu la chaise vide, alors j'en ai déduit que vous saviez que j'allais venir."

"Ah oui, la chaise", dit l'homme dans le lit. "Pourriez-vous fermer la porte, s'il vous plaît ?" Un peu confus, le pasteur ferma la porte. Et l'homme lui dit :

"Je n'ai jamais dit cela à personne, même pas à ma fille. Mais durant toute ma vie, je n'ai jamais su comment prier. À l'église j'avais l'habitude d'entendre le pasteur parler de la prière, mais cela me passait par-dessus la tête.

J'ai abandonné toute tentative de prière, jusqu'au jour où, il y a à peu près quatre ans, mon meilleur ami me dit : "Jean, la prière, c'est simplement une conversation avec Jésus. Voici ce que je te suggère : Assieds-toi sur une chaise, et mets une chaise vide en face de toi, et dans la foi, vois Jésus assis sur la chaise. Ce n'est pas effrayant ou étrange, parce qu'il a fait cette promesse : Je serai toujours avec vous. Puis parle-lui de la même manière que tu le fais avec moi maintenant.

Alors j'ai essayé et j'ai tellement aimé ça que maintenant je le fais quelques heures par jour. Je fais très attention par contre. Si ma fille me voyait parler à une chaise vide, elle ferait une dépression ou elle m'enverrait à la maison des fous."

Le pasteur était si profondément touché par l'histoire qu'il encouragea le vieil homme à continuer son voyage de cette façon. Alors il pria avec lui, fit des onctions et retourna à l'église.

Deux jours plus tard, la fille du vieil homme appela le pasteur pour lui dire que son papa était mort cet après-midi là.

"Est-il mort en paix ?"

"Oui, et lorsque j'ai quitté la maison vers 2 heures, il m'a appelée près de son lit, il m'a dit qu'il m'aimait et m'a embrassée sur la joue. Lorsque je suis revenue du magasin, une heure plus tard, je l'ai trouvé mort."

Et elle continua : "Mais il y avait quelque chose d'étrange à sa mort. Apparemment, juste avant de mourir, papa s'est penché et s'est appuyé la tête sur la chaise près de son lit. Que déduisez-vous de cela ?"

Le pasteur essuya une larme et dit : "J'aimerais tellement qu'on puisse tous partir de cette manière."

Auteur inconnu

Jolie maman

Au creux de mon berceau
Lorsque j'étais enfant
Me souriait d'en haut
Un visage apaisant
Il s'appelait "Maman"
Cet ange merveilleux
Qui veillait sur mes peines
Et sur mes premiers jeux.

Tu m'as appris l'amour
La joie, la tolérance
T'avoir eu près de moi
J'en remercie la chance.

Encore même aujourd'hui
Si loin de mon enfance
Je n'ai, maman jolie
Pu combler ton absence

Tu manques à mes enfants
Qui ne sauront jamais
Ce qu'est une grand-maman
Qui ne savait qu'aimer

J'ai posé deux portraits
En haut de l'escalier:
Sur l'un une femme jeune
Aux cheveux dépeignés

Sur l'autre, un beau visage
Que le temps a griffé
Mais empreint de douceur
Et de sérénité.

Marie Demontigny

Le tricot de la vie

Dieu nous donne la laine et les aiguilles.
Il nous dit : "Tricote de ton mieux, une maille à la fois".

Une maille est une journée sur l'aiguille du temps.
Dans un mois : 30 ou 31 mailles.
Dans 10 ans : 3650 mailles.

Quelques-unes seront à l'endroit, d'autres seront à l'envers.
Quelques-unes tu échapperas, mais tu pourras les reprendre.
Par contre, tu manqueras d'autres mailles qui seront à jamais perdues.

La laine que Dieu te donne pour tricoter ta vie
est de toutes les couleurs :

- Rose comme tes joies
- Noire comme tes peines
- Grise comme tes doutes
- Verte comme tes espérances
- Bleue comme tes désirs
- Rouge comme tes amours.

Seigneur, donne-moi le courage de bien faire mon tricot,
afin qu'un jour tu le trouves digne de faire partie de l'exposition
éternelle des travaux des hommes.

La mort n'est rien.

Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes
toujours.

Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été,
Sans emphase d'aucune sorte et sans trace d'ombre.

La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée
Simplement parce que je suis hors de ta vue?

Je t'attends, je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin...
Tu vois tout est bien.

Faut pas juger trop vite

Durant la messe, un capitaine surprend un soldat en train de jouer aux cartes. Il le fait venir à son bureau pour le semoncer.

- Soldat Bidoche, vous devriez avoir honte de jouer aux cartes durant la messe.

- Mon capitaine, je n'ai pas joué aux cartes. Comme je n'avais pas mon missel, je me suis servi de mes cartes pour prier.

- Vous vous moquez de moi. Expliquez-moi.

- Voilà, mon capitaine. L'As ou le 1 m'a fait penser qu'il y a un seul Dieu; le 2 m'a rappelé les deux testaments; avec le 3, j'ai fait un acte de foi en la Trinité; le 4 m'a rappelé les 4 évangélistes; le 5 m'a rappelé les passage des cinq vierges folles et les cinq sages; le 6 m'a fait apprécier les six jours de la création, quant au 7, je me suis souvenu qu'il faut rendre grâce à Dieu en ce septième jour; pour le 8, je ne l'ai pas vu: on m'a demandé pour faire la quête; le 9 m'a rappelé que Jésus a guéri dix lépreux, et que 9 ont oublié de le remercier; avec le 10, j'ai repassé mes dix commandements; le valet m'a invité à être le valet de Dieu, son serviteur; la dame m'a rappelé la Vierge Marie; le roi m'a fait adorer le Roi des Rois; le diable, lui m'a rappelé Satan; avec le pique, j'ai pensé au mal; avec le trèfle, j'ai médité sur la beauté des champs, là où il pousse; le carreau m'a fait remarquer les carreaux des verrières de la chapelle et j'en ai profité pour prier les Saints; le coeur, lui, m'a fait penser qu'on doit vivre d'amour.

Voilà, mon capitaine. Je ne pense pas avoir gaffé. Si vous me donnez une punition, je penserai à la Vierge Marie et je dirai : "Que votre volonté soit faite."

Auteur inconnu

Gare ta vie au soleil

Oui, arrête-toi, tu ne l’as pas volé.
Tu ne peux vivre sans cesse dans la course et le bruit.
Ne crois pas trop vite aux marchands de soleils.
Les vraies vacances ne se mesurent pas au nombre de kilomètres.
Les vraies vacances, ce sont les vraies amis ;
ça ne se vend pas, ça ne s’achète pas.
On peut râler sous le soleil et chanter sous la pluie.

Savoure les petits bonheurs, les grands coûtent trop chers.
Apprends à t’aimer toi-même et entraîne-toi ainsi à aimer les autres.
Embrasse la vie,
réconcilie-toi avec elle, la tienne et celle des autres.

Habille ton regard de lumière et ton coeur de silence.
« Il nous faut écouter l’oiseau au fond des bois, le murmure de l’été,
le sang qui monte en soi ».
Et quand ton coeur est à marée basse,
dans une zone de tristesse que tu ne peux expliquer,
prends patience avec toi-même.
Va au rythme de la mer. Attends la marée haute.

Bannis l’inquiétude, cesse de te tourmenter.
Tu n’as pas si mal travaillé. Tous ceux que tu as aidés à grandir,
laisse-les faire, laisse-les se faire. Laisse Dieu les faire :
il chemine en eux mystérieusement.

Gare ta vie au soleil

Revue Chantecler, juillet 2000

Le banc devant la maison

Viens te mettre à côté de moi sur le banc devant la maison, Femme, c'est bien ton droit; il va y avoir quarante ans qu'on est ensemble... Ce soir, et puisqu'il fait si beau, et que c'est aussi un peu le soir de notre vie : tu as bien mérité, vois-tu, un petit moment de repos.

Femme, tu te souviens? On n'avait rien pour commencer, tout était à faire. Et on s'y est mis, mais c'était dur. Il y faut du courage, de la persévérance. Il y faut de l'amour, et l'amour n'est pas ce qu'on croit quand on commence. Voilà que les enfants à cette heure sont casés, il s'en sont allés de par le monde ; et que, de nouveau, on n'est rien que nous deux, comme quand on a commencé...

L'amour ce n'est pas seulement ces baisers qu'on échange, ces petits mots qu'on se glisse à l'oreille, ou se tenir serrés l'un contre l'autre... Le temps de la vie est long, le jour des noces n'est qu'un jour, c'est ensuite, tu te rappelles, c'est seulement ensuite qu'a commencé la vie. Il faut faire, c'est défait ; il faut refaire et c'est défait encore... Les enfants viennent : il faut les nourrir, les habiller, les élever : ça n'en finit plus... Il arrive qu'ils soient malades ; tu étais debout toute la nuit, moi, je travaillais du matin au soir. Il y a des fois qu'on désespère ; et les années se suivent et on n'avance pas, et il semble souvent qu'on revient en arrière... Tu te souviens, Femme, ou quoi ? Tous ces soucis, tous ces tracas ; seulement tu as été là... On est resté fidèles l'un à l'autre. Et ainsi j'ai pu m'appuyer sur toi et, toi, tu t'appuyais sur moi. On a eu la chance d'être ensemble, on s'est mis tous les deux à la tâche, on a duré, on a tenu le coup... Le vrai amour n'est pas ce qu'on croit : Le vrai amour n'est pas d'un jour, mais de toujours... C'est de s'aider, de se comprendre... Et peu à peu, on voit que tout s'arrange. Les enfants sont devenus grands, ils ont bien tourné... On leur avait donné l'exemple. On a consolidé les assises de la maison. Que toutes les maisons du pays soient solides, et le pays sera solide, lui aussi. C'est pourquoi mets-toi à côté de moi et puis regarde, car c'est le temps de la récolte et le temps des engrangements... Quand il faut rose comme ce soir, et qu'une poussière rose monte partout entre les arbres, le temps du repos est là... Mets-toi tout contre moi, on ne parlera pas : on n'a plus besoin de rien se dire, on a juste besoin d'être ensemble encore une fois, et de laisser venir la nuit, dans le contentement de la tâche accomplie...

Charles Ferdinand Ramuz

Les saisons de l'amour

Le printemps de l'amour est tout
simplement magique
parce que chaque journée est faite
de découvertes et de nouveautés...

L'été de l'amour est chaud et
éclatant comme le soleil.
C'est une période dorée, marquée par
la complicité et les rêves partagés...

L'automne de l'amour est tendre;
c'est un moment paisible où
les amoureux récoltent le fruit
du bonheur qu'ils ont semé...

L'hiver de l'amour est beau et
touchant comme peuvent l'être tous
les souvenirs d'un amour dont
c'est le perpétuel printemps.

L'envers d'une bonne éducation

Dans une ville des Etats-Unis, les "vestes de cuir" ont découragé la police. Douceur, ruse, violence des policiers ne changent rien. Les jeunes malfaisants continuent à saccager la ville. À bout d'arguments, le chef de police s'est adressé aux parents. Voici le texte qu'il leur a distribué :

"Comment faire de votre enfant un parfait voyou"

1- Donnez-lui tout ce qu'il désire. Il grandira ainsi, pensant que le monde entier lui doit tout.
2- S'il fait des grossièretés, riez. Il se croira spirituel.
3- Ne lui donnez aucune formation morale; quand il aura 21 ans, il choisira lui-même.
4- Ne lui dites jamais : "c'est mal", il pourrait attraper un complexe de culpabilité.
5- Ne lui laissez aucune responsabilité; ce sont toujours les autres qui ont tort.
6- Laissez-lui tout lire. Stérilisez sa vaisselle, mais laissez son esprit se nourrir d'ordures.
7- Disputez-vous toujours devant lui. Quand votre ménage craquera, il ne sera pas choqué.
8- Donnez-lui tout l'argent qu'il réclame, même celui qu'il aurait pu gagner, pour lui éviter d'expérimenter les difficultés de la vie.
9- Que tous ses désirs soient satisfaits, sinon il ferait un complexe de frustration.
10- Prenez toujours son parti; les voisins, les professeurs, la police lui en veulent à ce pauvre petit.
11- Quand il sera vraiment devenu un voyou, proclamez bien vite que vous n'avez jamais rien pu faire avec lui, c'était le mouton noir de la famille.
12- Préparez-vous une vie de douleurs; vous l'aurez!

Présenté par Noël Lortie, prêtre

Réflexion sur la mort ou Prière indienne

"À ceux que j'aime... et ceux qui m'aiment" Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, laissez-moi partir, J'ai tellement de choses à faire et à voir. Ne pleurez pas en pensant à moi, Soyez reconnaissants pour les belles années. Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner Le bonheur que vous m'avez apporté. Je vous remercie de l'amour que chacun m'a démontré, Maintenant, il est temps de voyager seul. Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine, La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous serons séparés pour quelques temps Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, Je ne suis pas loin, et la vie continue... Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai, Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement La douceur à l'amour que j'apporterai. Et quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir. Absent de mon corps, présent avec Dieu.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, Je ne suis pas là, je ne dors pas. Je suis les mille vents qui soufflent, Je suis le scintillement des cristaux de neige, Je suis la lumière qui traverse les champs de blé, Je suis la douce pluie d'automne, Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin, Je suis l'étoile qui brille dans la nuit N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, Je ne suis pas là.

Prière indienne